Archive for February, 2005

Dirty pretty things

Thursday, February 24th, 2005

Longue hésitation devant le programme télé : vais-je regarder ce film ? J’apprécie habituellement assez peu Audrey Tautou, le synopsis me fait un peu peur : ce film ne serait-il pas un film sentimental de base déguisé ? Finalement je me décide à le regarder, dans le pire des cas je ne ferais que perdre quelques heures, c’est bien peu :)

Résultat : très bon film :) Il aborde très facilement des sujets aussi durs que le travail clandestin, le trafic d’organes ou la croyance religieuse, le tout dans un décor particulièrement sombre interprété par Londres. Les acteurs sont bons (même Audrey Tautou, diantre je ne pensais pas à avoir à dire ça un jour), ainsi que la réalisation, qui m’a d’ailleurs fait découvrir le nom de Stephen Frears, qui se trouve aussi être le père du très bon héros malgré lui, starring que-des-bons-acteurs :)

Bref une bonne surprise, qui de plus relativise mes craintes quant à la participation d’Audrey Tautou au film The Da Vinci Code, adaptation du livre éponyme.

Le fou de guerre

Thursday, February 24th, 2005

Dernier film à compter le regretté Coluche à son casting, Le fou de guerre n’est pas une comédie comme nous pourrions nous y attendre, mais un drame, toutefois plus léger que le splendide Tchao pantin, qui valu d’ailleurs à Coluche de recevoir l’oscar le césar du meilleur acteur, et à Richard Anconina, son partenaire, le double oscar césar meilleur second rôle masculin/meilleur espoir.

Pour revenir au sujet de ce billet, le fou de guerre traite de folie, de relation supérieur/subordonné, d’amitié, et avant tout nous offre une belle composition de Coluche dans son rôle de capitaine d’armée psychiatriquement instable. C’est d’ailleurs ce personnage qui porte ce film, qui, au final, manque un peu de personnalité, ce qui le prive du qualificatif de chef d’oeuvre, qu’il aurait pu obtenir en étant un poil plus travaillé. Dommage..

Chaos, confusion, savon sur Paper Street

Wednesday, February 23rd, 2005

Étant un grand fan du film de David Finsher Fight Club, adaptation du livre éponyme de Chuck Palahniuk, c’est une grande joie qui m’a assaillie lorsque mon regard a croisé le-dit livre dans un détour de ma Fnac préférée. Après de longs mois de recherche vains, cette oeuvre daignait enfin s’offrir à moi. Au final, je vous affirme que cette joie n’était pas vaine, tant le plaisir que j’ai eu à lire ce livre fut grand. Au niveau du scénario, on retrouve bien sûr la trame du film, même si celui-ci s’avère être une adaptation plus qu’une simple recopie, ce qui a pour conséquence un certain nombre de divergences dans les trames narratives des deux oeuvres, ce qui donne à chaque version une raison d’exister, et surtout d’être lue/vue en complément de son alter-ego. En somme, pour remettre les choses dans l’ordre, ce livre est vraiment une merveille, en plus d’être une délicieuse critique de notre société, et Finsher a fait du parfait boulot, en nous livrant une adaptation sans faille, qui respecte parfaitement son modèle tout en sachant prendre quelques petites libertés, notamment sur la fin, qui confèrent au film son caractère propre. Bref, :

Je suis le sentiment de jouïssance exacerbée de jack.

Dobermann..

Wednesday, February 23rd, 2005

..c’est top.

Là où j’attendais un film très moyen à base de violence on the rocks, j’ai trouvé une réalisation excellente, nerveuse à souhait et multipliant les angles de caméra comme je les aime : inattendus, un scénario sans temps mort (c’est bien le moins que l’on puisse dire), des dialogues à la fois cyniques et drôles collant parfaitement au film, et des acteurs particuliérement bons dans leurs rôles respectifs. Bref, j’ai beau y réfléchir en ce moment même, je n’arrive vraiment pas à trouver de vrai point noir à ce film, malgré ce que j’ai pu entendre maintes fois à son sujet. Je le recommande à tous, au moins pour se faire une idée dessus, il serait vraiment dommage de le rater à cause de bêtes a prioris.

J’ajouterais que Jan Kounen frappe fort avec ce film, et qu’il est bien regrettable qu’il détruise tant de travail avec son médiocre Blueberry, l’expérience secrète, qui entâche sa filmographie. Il faut te reprendre Jan.. :)