Archive for the ‘Littérature’ Category

iBlop goes Famous

Thursday, December 20th, 2007

Il est vrai que je suis déjà continuellement atterré pas l’ère du deux-point-zéro, où le contenu prend une place négligeable vis-à-vis de la Grande Prêtresse Buzz . En gros, pour être un concept 2.0 viable, abandonnez toute notion de contenu, et misez tout sur le buzz et le hype, et vous aussi alors, vous deviendrez 2.0-compliant.

Mais là, on atteint vraiment des summums de ridicule j’ai l’impression, après lecture d’une interview choquante. Le blog se métamorphose en livre, en oubliant d’adapter son ‘contenu’ 2.0-compliant.

Donc ce matin, je me suis dit : pourquoi pas moi ? C’est alors que j’ai décidé de procurer à iBlop un contenu intemporel et 2.0-compliant, dans le seul et unique but de devenir célèbre et de faire des choses avec des actrices américaines. L’unique problème qu’il me reste à résoudre, c’est trouver une source d’information encore plus creuse que celle qui abreuve actuellement ce blog :/ Si seulement moi aussi j’avais sodomisé un chat…

La lutte continue

Monday, October 31st, 2005

Plus qu’à une simple lutte désordonnée contre le dernier né des éditions Albert René, c’est maintenant à une véritable levée de boucliers que nous assistons au sein de nos confrères de la presse d’investigation francophone, comme l’atteste le sanglant billet publié par notre confrère Pink Arcadia dans sa dernière édition nocturne. L’ensemble de la rédaction d’iBlop ne peut que saluer cet effort, et vous enjoindre à rejoindre cette lutte pour la survie du peuple gaulois.

Par toutatis :/

Sunday, October 30th, 2005

Mon dieu.

Il est un fait que je ne sois pas un grand fan de BD, mes lectures dans ce domaine se limitant plutôt à des vieilleries (Tintin, Gaston, Blake et Mortimer, Lucky Luke, Astérix, etc.) dont l’actualité n’est de fait pas très mouvementée. Il est donc rare que j’attende une sortie avec impatience (à part pour l’excellente série des Blake et Mortimer, ressortie de la tombe il y a de cela quelques années, bien que je trouve globalement les nouveaux opus décevants par rapport à l’oeuvre d’Edgar P. Jacob, mais ceci est une autre histoire). C’est pourtant avec une grande curiosité que j’attendais le tout dernier bébé d’Uderzo, annoncé à travers moult tapages médiatiques (même si là encore je regrette beaucoup le temps où Goscinny était encore là pour apporter des dialogues de qualité à la série, alliés bien souvent à des scénarios intéressants, m’enfin bref, passons). Et bien, dure fut la chute. En effet, malgré les mises en garde de Niko et les quelques bruits courants sur le scénario, mon cerveau ne s’est vraiment pas trouvé assez préparé pour subir le choc consécutif à la lecture de cette chose :/ A vrai dire, j’ai même mal à mon Goscinny en ce moment, qui a bien dû se retourner 42 fois dans sa tombe en voyant à quel point Uderzo est capable de gâcher une oeuvre aussi majeure que celle d’Astérix, notre petit gaulois jovial.

Il faut dire qu’à mon goût le scénario de cet album est complément loufoque, inintéressant et inapproprié à l’univers d’Astérix (ce scénario est même une honte en fait, mais bon cela ne reste que mon avis, peut être suis-je trop traditionaliste =) ), et les dialogues se révèlent être plats à mourir et sans aucune saveur, comme sait si bien les faire Uderzo. Donc globalement, ça pux, et j’espère vraiment qu’Uderzo n’aura pas l’idée saugrenue de continuer la série après ça…

PS : et surtout que l’oiseau de malheur par qui j’ai eu tant de tristesse (ie. mich) soit maudit sur 462 générations par Teshub himself ! Tout ça c’est de sa faute d’abord !

Chaos, confusion, savon sur Paper Street

Wednesday, February 23rd, 2005

Étant un grand fan du film de David Finsher Fight Club, adaptation du livre éponyme de Chuck Palahniuk, c’est une grande joie qui m’a assaillie lorsque mon regard a croisé le-dit livre dans un détour de ma Fnac préférée. Après de longs mois de recherche vains, cette oeuvre daignait enfin s’offrir à moi. Au final, je vous affirme que cette joie n’était pas vaine, tant le plaisir que j’ai eu à lire ce livre fut grand. Au niveau du scénario, on retrouve bien sûr la trame du film, même si celui-ci s’avère être une adaptation plus qu’une simple recopie, ce qui a pour conséquence un certain nombre de divergences dans les trames narratives des deux oeuvres, ce qui donne à chaque version une raison d’exister, et surtout d’être lue/vue en complément de son alter-ego. En somme, pour remettre les choses dans l’ordre, ce livre est vraiment une merveille, en plus d’être une délicieuse critique de notre société, et Finsher a fait du parfait boulot, en nous livrant une adaptation sans faille, qui respecte parfaitement son modèle tout en sachant prendre quelques petites libertés, notamment sur la fin, qui confèrent au film son caractère propre. Bref, :

Je suis le sentiment de jouïssance exacerbée de jack.